Une tempête violente à Asgardstrand. L'arbre se courbe, les femmes se bouchent les oreilles. Le vent est fou, les flots grondent.

Munch reprend Le Cri, mais là, l'angoisse est collective. Le même ponton, une douleur profonde, moins fulgurante mais percutante.

Au début, Femme Amoureuse. Cette Madonna, c'est le cycle de la vie, de la mort. Une auréole de sang, une aura surnaturelle.

Un poème sur l'amour, la vie, la mort. Le rouge, c'est la passion. Le blanc, la joie. Le noir, la solitude. Tout en couleurs symboliques.

Son ultime autoportrait. Un homme vieux, triste, entre l'horloge qui passe et un lit solitaire. La vie s'en va.

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