La Première Guerre mondiale ? Gros bordel pour Juan Gris. Plus de contrats. Heureusement, Gertrude Stein l'aida. Il traîne aussi chez Matisse.
1916 : Nouveau contrat, Rosenberg s'en mêle. Ses toiles ? Des couleurs, des plans et des ombres folles. Très riche.
Fin de la guerre, direction la Touraine, chez Josette. Il peint des paysans. Un retour au tradi, loin des avant-gardes.
1919, retour à Paris. Sa réputation décolle ! Rosenberg lui offre sa première expo. Puis, la dernière des cubistes.
Malade en 1920, il file à Bandol. Il y rencontre Diaghilev et finit par créer décors, costumes pour les Ballets Russes.
Au top entre 1922-24, il inventait déjà le Pop Art avant tout le monde. Son héritage est fou ! Lire l'article.
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