Fernando Botero, un nom. Mais sa "Via Sacra" ? C'est une claque. Douleur, violence, tout ça.

Nos injustices aujourd'hui, celles de Jésus il y a 2000 ans. Botero les met en miroir. Ça se répète, toujours.

Des montres, des flics modernes dans ses toiles. Botero dénonce la douleur actuelle avec son humour unique.

Ses personnages ? Toujours énormes. Botero ne peint pas des "gros", il donne du volume. Sa signature.

Le Christ version volumineuse. Et Judas ? Il prend les traits de Pablo Escobar. Oui, Medellín.

Vraiment, Botero a tout bousculé. Envie de voir toutes ces œuvres déroutantes ? Clique pour l'article !

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