Biographie de Pedro Américo : Galerie commentée des œuvres emblématiques
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Biographie de Pedro Américo : Galerie commentée des œuvres emblématiques

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A

Arthur

Curation Historique

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Faust et Marguerite – Née de l’œuvre de Goethe, cette toile a également nourri l'imagination d'autres écrivains, peintres et musiciens.

Pedro Américo, lui, ne manque pas de mettre en lumière la figure de Méphistophélès, observant la scène au loin, sur la droite.

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Faust et Marguerite. Pedro Américo. v. 1845 – Emplacement : Pinacothèque de l'État de São Paulo

La Carioca – Il s'agit de la seconde version conçue sous ce même titre.

La première, achevée vers 1863, figurait une femme nue, censée symboliser la population indigène brésilienne.

L'artiste cherchait sans doute à transposer le thème classique d'une nymphe de la mythologie grecque vers une inspiration brésilienne.

L'œuvre, couronnée d'une médaille d'or, il avait décidé de l'offrir à l'empereur brésilien Pierre II, qui avait accepté de financer sa formation en Europe.

Son présent, hélas, ne fut pas accueilli favorablement par les dignitaires de la cour, scandalisés par la nudité frontale et jugeant la toile profondément immorale, indigne des murs du palais.

Elle fut donc restituée à l'artiste, déjà établi à Florence.

Finalement, la toile fut acquise par l'empereur Guillaume de Prusse.

Vingt ans plus tard, en 1882, Pedro Américo réalisa cette version de l’œuvre, désormais conservée au Musée National des Beaux-Arts de Rio de Janeiro.

Bataille de Campo Grande. Pedro Américo. 1871

Moïse et Jocabed – Cette toile retrace le récit de l'Ancien Testament, dévoilant le portrait de Jocabed et son déchirant dilemme face à l'édit du pharaon égyptien, ordonnant l'exécution de tous les nouveau-nés hébreux de sexe masculin.

Elle venait de mettre au monde un fils, Moïse, qu'elle pensait voué à une mort certaine ; alors, elle se procura une corbeille et en enduisit le fond de goudron pour la rendre étanche.

Elle déposa ensuite l'enfant dans la corbeille, sur les rives du Nil.

L'histoire rapporte que la fille du pharaon, se baignant dans le fleuve, vit une de ses servantes apercevoir la corbeille et la lui apporter.

Dans la toile, la mère se tient au bord du fleuve avec son nouveau-né, tourmentée par sa décision, empreinte d'une profonde tristesse à l'idée de cette séparation, ignorante du destin de son fils.

Moïse et Jocabed. Pedro Américo. 1884

Tiradentes Écartelé – Cette peinture, qui dépeint le tragique destin de Tiradentes, établit une analogie saisissante avec la mort du Christ sur la croix. Cette lecture est confortée par la présence d'un crucifix à côté de sa tête décapitée, suggérant les valeurs religieuses que Tiradentes aurait pu embrasser de son vivant.

Tiradentes Écartelé. Pedro Américo. 1893 – Huile sur Toile (270 x 165 cm)
Emplacement : Musée Mariano Procópio, Juiz de Fora (MG)

GALERIE – ART COMMENTÉ

Le Christ Mort. Pedro Américo. 1901
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